Notre voyage en Afrique, un film à venir

Tu peux pas

Rappel : l’objet de ce blog est de montrer les étapes du montage en cours d’un film.

Mercredi 17 octobre 2012.

Après des mois d’interruption, j’ai repris mes travaux.

Mes nouveaux essais sur des rushes non encore examinés m’ont amené à mettre au jour ce qui pourrait être le début d’un film.

Mon travail a alors pris une nouvelle orientation. Au lieu de chercher à créer une nouvelle miniature, un film court qui se suffit à lui-même, j’ai éprouvé le besoin de tenter de poursuivre le film, dont je tenais le début, en puisant dans mes travaux antérieurs. Le premier résultat est un embryon qui n’a pas de fin :

 

 

Mais comment aller plus loin ?

Il me faut une idée, une ligne directrice. Mon postulat est de la chercher dans les images et les sons enregistrés au tournage. Je constate, après 3 ans de travail (intermittent), que je la cherche encore.

 

En regardant ce bout de film, je constate aussi une autre chose : jusque-là, je n’ai travaillé que dans une seule direction, la mise en rythme, en musique, des sons et des images. De ce fait, cette ébauche de film présente une accumulation plutôt vaine, un peu comme un rêve. Le Cinéma, l’Art du rêve.

Mais pour construire un film plus long que quelques minutes, il va me falloir trouver d’autres axes de mise en forme.

 

Pour la suite, une évidence s’impose à moi : je dois repartir de mon point de départ.

Quel était-il ?

Il était de filmer l’Afrique à travers un miroir préparé et de nous filmer nous, ma famille et moi, sans artifice. Parce que l’Afrique, j’allais l’observer sans rien y comprendre alors que ma famille, je vis avec.

Si ce film à venir (peut-être) a une dimension documentaire, ce n’est certainement pas sur l’Afrique. C’est sur nous, ma famille et moi, en vacances, en Afrique. C’est « Notre » voyage en Afrique. Le sujet du film de Peter Kubelka, ce sont les Européens. L’Afrique est le cadre dans lequel ils se révèlent.

Je dois nous remettre au centre. Pour cela, je crois que je dois nous traiter différemment. Et puisque tous mes travaux, jusque-là, ont porté essentiellement sur le rythme, c’est par le rythme que je dois régler cette question. Nous, ma famille et moi, ne sommes pas dans le même rythme que l’Afrique.

L’Afrique, nous la rêvons. Le reste du temps, nous nous coltinons la matière.

A suivre…

 

 

 

 

 

 

 

 

 



20/10/2012
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